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Albert Frère [GBL, CNP] confie sa passion pour le vin français
PerfomanceBourse.com, le 16/07/2008
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D'ordinaire plutôt discret dans les médias, le financier belge a accordé un entretien à Challenges, dans lequel il revient sur ses premiers pas en France, sa « seconde patrie », et sur sa passion pour le vin.

L'home d'affaires raconte, avec de nombreux détails, ses premiers contacts avec la France, qui remontent au début de la Seconde Guerre mondiale. Pour rendre visite à des cousins éloignés, il est contrait de prendre d'abord un tram, puis « un engin à vapeur » avant de finir à pied.

Quelques années plus tard, ses affaires l'obligeront à effectuer une véritable « navette » entre Charleroi et Paris. « C'était mon époque sidérurgique : je siégeais aux conseils d'administration des Hauts-Fourneaux de la Chiers, des Aciéries de Neuves-Maisons, des Forges de Haironville, des usines de Châtillon-Commentry ou encore de Biache-Saint-Vaast pour ne citer que ceux-là. »

Il acquiert alors un appartement à Paris, avenue Foch (XVIème arrondissement), qu'il occupe toujours aujourd'hui. L'été, c'est à Saint-Tropez qu'il se repose. C'est d'ailleurs dans le village varois qu'il fera la connaissance de Bernard Arnault.

Le vin, sa passion
Albert Frère s'attarde un peu plus loin sur le vin, « une passion » dont la première véritable émotion remonte aux années 50, autour d'un verre de Mouton Rothschild 1945. « Ce fut une révélation ! », s'exclame-t-il. L'œnologie « dépasse largement le stade des travaux pratiques, autrement dit de la dégustation qui est le plaisir ultime, bien entendu. » Il participe à des dégustations de grands crus avec son autre ami, Elie de Rothschild.

Le rachat du château Cheval Blanc, une opération judicieuse
Toujours dans le monde viticole, Albert Frère revient sur l'acquisition, aux côtés de Bernard Arnault, du château Cheval Blanc, « réalisée à un moment particulièrement opportun, à la veille d'une revalorisation sensible des domaines de haut niveau. Cheval Blanc affiche un return tout à fait satisfaisant par rapport à son prix d'achat, même sans tenir compte d'une plus-value latente et répond bien sûr à des exigences de rentabilité comme tout autre investissement. Il présente, en outre, un profil de risque particulièrement réduit sur longue période et me paraît avoir sa place dans un patrimoine équilibré. »


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La chronique bimensuelle de Performance Bourse


Mercredi 5 novembre 2008 (clôture du 4 novembre)
Après une chute dont la rapidité s'est accentuée en septembre, les marchés boursiers semblent se rapprocher de leur point bas. Si la volatilité reste de mise, les grands indices tendent à se stabiliser. Sur les quinze derniers jours, le Dow Jones gagne 3,16% à New-York et le CAC 40 parisien 1,5%, autour de respectivement 9.500 et 3.500 points. Les investisseurs semblent s'habituer à la tendance récessive de l'économie, alors que la panique financière semble maintenant jugulée par les plans coordonnés des différents Etats. Attention : certes, le marché monétaire sur lesquelles les banques accèdent aux ressources dont elles se serviront, avec leurs dépôts, pour accorder des prêts, a retrouvé une certaine activité. Mais il reste cher et tendu. En dépit de leurs discours officiels, les banques se montrent frileuses quant à l'octroi de nouveaux crédits à leurs clients. En cette fin d'année, ménages et entreprises devront compter sur un soutien réduit de leur banque dans la mise en œuvre de leurs projets.
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