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Amancio Ortega [Inditex] s'offre 51.000 m2 de boutiques à Berlin
PerfomanceBourse.com, le 09/10/2007
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L'espagnol Amancio Ortega, l'homme le plus riche d'Espagne, vient d'acquérir de quoi développer sa chaîne de prêt-à-porter Zara dans la capitale allemande. Selon le journal Berliner Morgenpost, il a acquis le centre commercial haut de gamme « Quartier 205 », d'une superficie de 51.300 mètres-carrés. Coût de l'opération : 275 millions d'euros.

Le « Quartier 205 » est situé sur la Friedrichsstrasse, grand rue du Berlin des affaires et de la vieille ville. Ce centre commercial héberge déjà un magasin du groupe suédois H&M, concurrent direct de Zara, ainsi qu'un autre de Benetton. Plus une trentaine d'appartements de haut standings et un millier de places de parking. Inditex peut se permettre d'acheter un tel magasin : le 19 septembre dernier, il a annoncé un bénéfice net semestriel de près de 400 millions d'euros, dépassant ainsi les prévisions des analystes.

Marque principale du groupe, Zara poursuit son expansion à un rythme soutenu : le 21 septembre dernier, le groupe a inauguré un magasin de 1.000 m2 dans la marina d'Agadir, au Maroc.

Amancio Ortega est parti de rien. Fils d'un employé de chemin de fer de Castille, il a quitté l'école dès 14 ans. Son premier magasin Zara a été ouvert à la Corogne, en 1975, avec le credo suivant : vendre des produits chics style « haute couture », mais pas chers.

Aujourd'hui, son groupe Inditex est le numéro trois mondial du textile, avec près de 2.700 boutiques réparties dans 62 pays. Par le nombre de ses boutiques, il est passé cette année devant l'américain Gap. Benetton et ses 5.000 enseignes, la plupart franchisées, reste encore loin devant.

Coté en Bourse de Madrid, le groupe Inditex capitalise 30,5 milliards d'euros. Selon le classement 2007 établi par le magazine américain Forbes, l'espagnol Amancio Ortega est huitième fortune mondiale. On estime qu'il est à la tête de 24 milliards de dollars, ce qui le classe juste avant l'homme d'affaires de Hong Kong Li Ka-shing.

Mais fortune ou pas, Amancio Ortega est resté très simple – il déjeune souvent avec ses employés – et n'a jamais fait parler de lui par un mode de vie tapageur.


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Mercredi 5 novembre 2008 (clôture du 4 novembre)
Après une chute dont la rapidité s'est accentuée en septembre, les marchés boursiers semblent se rapprocher de leur point bas. Si la volatilité reste de mise, les grands indices tendent à se stabiliser. Sur les quinze derniers jours, le Dow Jones gagne 3,16% à New-York et le CAC 40 parisien 1,5%, autour de respectivement 9.500 et 3.500 points. Les investisseurs semblent s'habituer à la tendance récessive de l'économie, alors que la panique financière semble maintenant jugulée par les plans coordonnés des différents Etats. Attention : certes, le marché monétaire sur lesquelles les banques accèdent aux ressources dont elles se serviront, avec leurs dépôts, pour accorder des prêts, a retrouvé une certaine activité. Mais il reste cher et tendu. En dépit de leurs discours officiels, les banques se montrent frileuses quant à l'octroi de nouveaux crédits à leurs clients. En cette fin d'année, ménages et entreprises devront compter sur un soutien réduit de leur banque dans la mise en œuvre de leurs projets.
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