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Barry Diller [InterActiveCorp] fait rimer Internet avec cash machine
PerfomanceBourse.com, le 27/09/2007
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Selon Forbes, en 2006, l'américain Barry Diller n'était « que » la 297ème fortune des Etats-Unis, avec 1,3 milliard de dollars. Voilà qui devrait rapidement évoluer : l'action de son tour operator en ligne Expedia a été intégrée début septembre dans l'indice S&P's 500 des 500 premières capitalisations américaines. Au cours de 32$ ce 26 septembre sur le Nasdaq, la valeur d'entreprise d'Expedia est de 9 milliards de dollars.

De quoi réjouir l'ami Barry ainsi que son associé John Malone. Ce dernier, par l'intermédiaire de sa société Liberty Media, détient 23% d'Expedia et 24% d'InterActivCorp.

Barry Diller est président tout à la fois d'Expedia, l'organisateur de voyages en ligne qu'on ne présente plus, et d'InterActivCorp (IAC), une société également cotée sur le Nasdaq dont la valeur de marché est de 7,7 milliards de dollars. Expedia a été séparée d'IAC en 2006.

IAC se présente elle-même comme un « conglomérat technologique » détenteur d'une soixantaine de marques, qui vont du moteur de recherche Ask.com au site d'organisation d'évènements en ligne Evite, aux rencontres de Match.com, jusqu'aux réservations culturelles en ligne de Ticketmaster.com. Pas étonnant qu'avec tout cela, les différents sites de la société revendiquent 153 millions de visiteurs uniques mensuels !

Apparemment, cela ne suffit pas à Barry Diller, qui a l'intention de s'assurer le contrôle de GarageGames.com, un éditeur de jeux indépendant qui propose aussi des outils aux développeurs. L'opération peut sembler curieuse, mais il s'agit simplement de compléter les services web dont les clients d'IAC peuvent avoir besoin. Le but est de capter toujours plus d'audience : afin de cibler les plus jeunes des internautes, Barry Diller s'est dit que quelques jeux en ligne ne seraient pas de trop.

Barry Diller, un homme d'écrans
Durant toute sa carrière, les écrans ont tenu compagnie à Barry Diller. D'abord les petits écrans de télévision, puis les grand du cinéma, puis une autre catégorie de petits écrans : ceux des ordinateurs.

Né à Berverly Hills en 1942, Barry Diller prouve que le succès sur Internet n'a rien à voir avec la jeunesse. Il a commencé sa carrière dans les années 60, à la direction des programmes de la chaîne américaine ABC. Il est ensuite devenu PDG de Paramount Pictures, avant d'occuper la même fonction chez Fox. Aujourd'hui, il fait partie des PDG les mieux payés : en 2006, il a encaisse 295 millions de dollars, toutes formes de rémunérations confondues. En même temps, il préside aux destinées de deux sociétés.

100% nouvelles technologies, InterActivCorp n'est pas pour autant basée dans la Silicon Valley californienne mais en plein New York. Barry Diller a supervisé la construction de son tout nouveau siège social, un bâtiment signé de l'architecte Frank Gehry terminé cette année.


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Mercredi 5 novembre 2008 (clôture du 4 novembre)
Après une chute dont la rapidité s'est accentuée en septembre, les marchés boursiers semblent se rapprocher de leur point bas. Si la volatilité reste de mise, les grands indices tendent à se stabiliser. Sur les quinze derniers jours, le Dow Jones gagne 3,16% à New-York et le CAC 40 parisien 1,5%, autour de respectivement 9.500 et 3.500 points. Les investisseurs semblent s'habituer à la tendance récessive de l'économie, alors que la panique financière semble maintenant jugulée par les plans coordonnés des différents Etats. Attention : certes, le marché monétaire sur lesquelles les banques accèdent aux ressources dont elles se serviront, avec leurs dépôts, pour accorder des prêts, a retrouvé une certaine activité. Mais il reste cher et tendu. En dépit de leurs discours officiels, les banques se montrent frileuses quant à l'octroi de nouveaux crédits à leurs clients. En cette fin d'année, ménages et entreprises devront compter sur un soutien réduit de leur banque dans la mise en œuvre de leurs projets.
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