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Jean-Claude Decaux [JC Decaux] proclamé « maître de l'éthique » par le Figaro
PerfomanceBourse.com, le 14/02/2008
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Si l’on en croit le prix qui vient d’être accordé au groupe fondé par Jean-Claude Decaux, JC Decaux aurait réussi la difficile alchimie entre la gestion quotidienne d’une grande entreprise, leader mondial dans son secteur, et le respect d’une certaine éthique. JC Decaux est en effet lauréat de la 6e édition du trophée EDC «Éthique et gouvernance ». Jean-Charles Decaux (37 ans), fils du précédent et président du directoire du groupe, a reçu en présence de Jean-Pierre Raffarin le trophée EDC «  Éthique et gouvernance » qui lui a été décerné dans la catégorie « Grande entreprise française ».

Mais rien n’arrive jamais seul, c’est bien connu… Celui que « Le Figaro » - co-organisateur du prix en question – dénomme le roi de l’affichage, applique depuis 2001 dans l'ensemble de ses sociétés une charte éthique qualifiée d’exemplaire, axée sur des règles fondatrices et sur un code de bonne conduite.

Salariés, actionnaires, administrateurs, fournisseurs, clients : tous les partenaires sont concernés par cette gouvernance d'entreprise. Celle-ci trouve notamment toute sa dimension au chapitre de l'égalité des chances en interne. «  Mon père a commencé comme autodidacte. Cela nous a donné des valeurs différentes », explique Jean-Charles Decaux, formé lui-même à l'école du terrain, en Espagne notamment, au sein du groupe familial.

Mais Jean-Claude Decaux garde toujours comme président du conseil de surveillance, un œil attentif sur les grands choix stratégiques. Son groupe est aussi engagé dans de nombreuses actions caritatives et humanitaires, ainsi que pour la préservation de l'environnement.

Des salariés sur une autre longueur d'onde

Version un peu trop idyllique pour être vrai ? Seuls les salariés de JC Decaux pourraient nous le dire. Ironie du sort, début février, les ouvriers de JC Decaux étaient à 90%, en grève pour les salaires, à l’appel de la Filpac CGT. Parmi les ouvriers – préparation des affiches publicitaires à coller, pliage, encartage, caristes - le salaire est de 1 300 euros brut, indique Eric Sylard, délégué central CGT. Sans 13e mois, mais avec des primes au faciès, selon lui.

« JC Decaux pose tes vélos, nous, on veut des euros ! », scandaient les grévistes...


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La chronique bimensuelle de Performance Bourse


Mercredi 5 novembre 2008 (clôture du 4 novembre)
Après une chute dont la rapidité s'est accentuée en septembre, les marchés boursiers semblent se rapprocher de leur point bas. Si la volatilité reste de mise, les grands indices tendent à se stabiliser. Sur les quinze derniers jours, le Dow Jones gagne 3,16% à New-York et le CAC 40 parisien 1,5%, autour de respectivement 9.500 et 3.500 points. Les investisseurs semblent s'habituer à la tendance récessive de l'économie, alors que la panique financière semble maintenant jugulée par les plans coordonnés des différents Etats. Attention : certes, le marché monétaire sur lesquelles les banques accèdent aux ressources dont elles se serviront, avec leurs dépôts, pour accorder des prêts, a retrouvé une certaine activité. Mais il reste cher et tendu. En dépit de leurs discours officiels, les banques se montrent frileuses quant à l'octroi de nouveaux crédits à leurs clients. En cette fin d'année, ménages et entreprises devront compter sur un soutien réduit de leur banque dans la mise en œuvre de leurs projets.
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