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La famille de Rothschild [Paris Orléans] offre un fauteuil à Martin Bouygues
PerfomanceBourse.com, le 30/01/2008
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Si l’on vous dit Martin Bouygues et les barons de Rothschild, et que vous pensez « nuit du Fouquet’s », eh bien, vous faites fausse route. Patron d’un groupe alliant travaux publics, télévision, téléphonie mobile et turbines électriques, Martin Bouygures peut depuis quelques jours ajouter une ligne à sa carte de visite – s’il reste de la place dessus. Et il le doit au holding de tête de la famille de Rothschild...

Certes, la nouvelle n’est pas d’une importance capitale, mais elle ne mérite pas pour autant d’être passée sous silence. Martin Bouygues, P-DG du groupe Bouygues et actionnaire du holding familial Groupe SCDM, qui contrôle un peu moins du cinquième de son capital, est entré le 28 janvier au conseil de surveillance de Paris Orléans.

Paris Orléans n’a plus grand’ chose à voir avec l’ancienne société privée de chemins de fer qui avait son siège gare d’Austerlitz, avant l’ère SNCF. Il s’agit du holding de tête de la famille de Rothschild (branches française et anglaise), qui contrôle des financières.

Voilà donc un fauteuil de plus pour Martin Bouygues, ce qui prouve au passage que le capitalisme français est un petit monde. Après tout, le groupe de Vincent Bolloré n’a-t-il pas été longtemps l’un des actionnaires de Paris Orléans, notamment par l’intermédiaire d’une de ses filiales, la Financière du Loch ? Même si aux derrières nouvelles, Vincent Bolloré est repassé sous les écrans radars.

"PAOR" et le volume mystérieux du 29 janvier

Par ailleurs, et alors que la cascade de filiales des Rothschild se simplifie progressivement, on notera que le 28 janvier, l’action Paris Orléans - dont le code mnémonique est PAOR - a vu son nominal divisée par dix : au lieu de coter 265 euros, une ancienne action a été transformé en dix nouvelles.

Ce qui rend la valeur bien plus liquide... Et ça marche : le mardi 29 janvier, plus de 130.000 actions Paris Orléans ont changé de mains à la Bourse de Paris. Voilà un volume qui, même divisé par dix, est très inhabituel pour le titre. D’autant qu’aucune information ne vient l’expliquer. Mystère...


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La chronique bimensuelle de Performance Bourse


Mercredi 5 novembre 2008 (clôture du 4 novembre)
Après une chute dont la rapidité s'est accentuée en septembre, les marchés boursiers semblent se rapprocher de leur point bas. Si la volatilité reste de mise, les grands indices tendent à se stabiliser. Sur les quinze derniers jours, le Dow Jones gagne 3,16% à New-York et le CAC 40 parisien 1,5%, autour de respectivement 9.500 et 3.500 points. Les investisseurs semblent s'habituer à la tendance récessive de l'économie, alors que la panique financière semble maintenant jugulée par les plans coordonnés des différents Etats. Attention : certes, le marché monétaire sur lesquelles les banques accèdent aux ressources dont elles se serviront, avec leurs dépôts, pour accorder des prêts, a retrouvé une certaine activité. Mais il reste cher et tendu. En dépit de leurs discours officiels, les banques se montrent frileuses quant à l'octroi de nouveaux crédits à leurs clients. En cette fin d'année, ménages et entreprises devront compter sur un soutien réduit de leur banque dans la mise en œuvre de leurs projets.
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