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Martin Bouygues [Bouygues] persiste… et aimerait bien signer avec Areva
PerfomanceBourse.com, le 07/03/2008
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En tout cas, il ne serait pas mécontent d’établir un nouveau type de « pacs » dans un ménage à trois que pourraient constituer son groupe, associé à Alstom et leur éventuelle « promise » Areva… Le PDG de Bouygues a une nouvelle fois réitéré ses propos concernant l’intérêt que porterait son groupe à l’achat d’une part du capital du groupe nucléaire Areva, « conjointement avec Alstom », précisant toutefois que le sujet n'était « pas d'actualité ».

Condition préliminaire pour qu’elle opération soit réalisable : l’ouverture du capital d’Areva. Si le « prérequis » s’avérait satisfait, Bouygues « se déterminera en fonction des conditions », dans le cadre d’une réflexion conjointe avec le groupe industriel Alstom, dont il détient 30%. C’est en tout cas, ce que vient d’affirmer Martin Bouygues en présentant les résultats de son groupe pour l'année 2007.

Parmi les scénarii de refonte du capital d'Areva (public à 85%) qui sont étudiés par l'Elysée, figure une fusion entre Areva et Alstom.

Areva ou autre chose...

« Si ça ne se fait pas, on fera autre chose », a affirmé Martin Bouygues, « quoi je ne sais pas, mais oui nous ferons quelque chose ». « Pour le moment, le sujet n'est pas d'actualité », a-t-il ajouté. Fausse légèreté pour notre célébrissime PDG, ami des plus « grands » ? Les salariés des groupes concernés apprécieront, assurément.

Revenant sur sa « proximité avec le président de la République », Martin Bouygues, a par ailleurs affirmé que ses relations ne lui rapportaient « pas d'avantages ». S'il le dit...

« Des précautions doivent être prises », a-t-il reconnu, « mais cela ne doit pas devenir un inconvénient ». Pour un peu, il nous jouerait le martyre, mais peut-être n’a –t-il pas osé, par timidité ?

Sur ses relations pas toujours très faciles avec Anne Lauvergeon, présidente du directoire d'Areva, favorable à une augmentation de capital mais hostile à une fusion avec Alstom, M. Bouygues a reconnu « une petite divergence d'appréciation ». « Tout ça n'a pas grand sens », a-t-il commenté, en souhaitant que l'on « laisse de côté l'aspect passionnel pour rester dans le rationnel ». Si seulement, ses propos pouvaient dépasser le stade des vœux pieux… de part et d’autre.


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Mercredi 5 novembre 2008 (clôture du 4 novembre)
Après une chute dont la rapidité s'est accentuée en septembre, les marchés boursiers semblent se rapprocher de leur point bas. Si la volatilité reste de mise, les grands indices tendent à se stabiliser. Sur les quinze derniers jours, le Dow Jones gagne 3,16% à New-York et le CAC 40 parisien 1,5%, autour de respectivement 9.500 et 3.500 points. Les investisseurs semblent s'habituer à la tendance récessive de l'économie, alors que la panique financière semble maintenant jugulée par les plans coordonnés des différents Etats. Attention : certes, le marché monétaire sur lesquelles les banques accèdent aux ressources dont elles se serviront, avec leurs dépôts, pour accorder des prêts, a retrouvé une certaine activité. Mais il reste cher et tendu. En dépit de leurs discours officiels, les banques se montrent frileuses quant à l'octroi de nouveaux crédits à leurs clients. En cette fin d'année, ménages et entreprises devront compter sur un soutien réduit de leur banque dans la mise en œuvre de leurs projets.
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