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Michel Ohayon [SPIIC], un promoteur en quête de cash flow
PerfomanceBourse.com, le 02/10/2007
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Michel Ohayon a fait parler de lui voilà un an, alors qu'il avait approché le groupe Partouche en vue de le racheter à la famille de ses fondateurs. Quelques mois plus tard, il avait proposé une offre à 21,5€ par titre, ce qu'avait refusé la famille Partouche. Ce n'est peut-être pas ce que cette dernière a fait de mieux, vu le cours actuel de l'action Partouche (14€ le 1er octobre 2007).

Michel Ohayon n'en est pas à son coup d'essai. Ce bordelais, qui a fait fortune dans l'immobilier, semble maintenant s'y trouver à l'étroit. Avant Partouche, il avait contacté le géant du BTP Vinci, en vue de lui racheter sa filiale de gestions de parcs de stationnements Vinci Park. Sans suite.

Selon le journal Sud-Ouest, il avait déclaré en octobre 2006, à propos des jeux d'argent : « je lis que c'est un marché mûr qui ne progresse plus que de 2 % par an. Mais 2 %, ce n'est déjà pas mal ». Et il n'a pas échappé à l'homme d'affaires que le secteur des jeux est à la veille d'une ouverture à la concurrence qui fera la part belle aux opérateurs privés.

Une fortune reposant sur la pierre
Avec la Financière Immobilière Bordelaise (FIB) et le groupe SPIIC, Michel Ohayon est au centre d'une galaxie de sociétés civiles immobilières qui couvrent la France entière. Sa fortune remonte au début des années 90, lorsque la crise immobilière faisait rage. Après s'être lancé dans la distribution de prêt-à-porter, il a commencé à racheter des locaux commerciaux. Et de fil en aiguille.... Il est maintenant cité parmi l'un des 100 premières fortunes professionnelles françaises.

Un de ses derniers projets en date est l'ouverture du Grand Hôtel de Bordeaux, un magnifique bâtiment du XVIIIème siècle situé place de la Comédie. Le projet a pris un peu de retard mais en dit long sur l'appétit de M. Ohayon pour le secteur des loisirs.

Manifestement, Michel Ohayon aime les activités qui rapportent des cash flows importants et récurrents : immobilier, location de parkings, casinos. La question est : à défaut de Vinci Park et des casinos Partouche, quelle sera sa prochaine cible ?


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Mercredi 31 Juillet 2008 (clôture du 30 Juillet)
La reprise des marchés actions se confirme. La baisse des cours du pétrole soulage les investisseurs qui anticipent désormais un rebond de la consommation. Sur les deux dernières semaines, les principales places mondiales ont regagné du terrain. Le CAC40 a enregistré un gain salvateur de 6,39% soit 259 points. Les autres places européennes ne sont pas en reste. A Francfort, le Dax s'est adjugé 5,21%, soit 317 points tandis qu'à Londres, le Footsie a grimpé de 2,84%, soit 147 points. Le rebond des indices américains explique en partie la bonne tenue des places européennes. A Wall Street, le Dow Jones s'est regonflé de 295 points, soit une variation positive de 2,7%, le Nasdaq a progressé de 4,39% et le Standard & Poor's de 2,8%.

La principale raison au sursaut enregistré par les marchés actions est la baisse du prix du pétrole. Le baril, livraison septembre, qui sert désormais de référence, est revenu autour des 120 dollars après deux mois de flambée en mai et juin et un pic à 147,50 dollars courant juillet. La cherté de l'or noir a considérablement réduit la demande mondiale. Mais l'accalmie pourrait être de courte durée. D'ores et déjà, les cours repartent à la hausse face aux inquiétudes persistantes sur le programme nucléaire iranien et aux tensions politiques et sociales au Nigéria.
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