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Patrick Partouche [Groupe Partouche] : le groupe de casinos serait-il spéculatif ?
PerfomanceBourse.com, le 18/12/2007
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Les temps sont durs pour le groupe de casinos dirigé par Patrick Partouche. Depuis le début de l’année, son action accuse une chute de 30% et se traite actuellement à un euro de son plus bas de l’année, aux alentours de 13,50 euros. Ce groupe, dont les deux tiers du capital sont verrouillés par le holding familial Financière Partouche, vaut aujourd'hui 580 millions d’euros en Bourse. Selon un gérant de fonds interrogé par le Figaro (14/12), voilà qui pourrait susciter – de nouveau – l’intérêt de prédateurs. Spéculatif, le groupe Partouche ? Rien ne va plus...

Dans une interview accordée au Figaro du 14 décembre, le gérant Xavier Note, spécialisé dans les secteurs des loisirs et du sport chez Conseil Plus Gestion, note que « ses » valeurs ont été à la peine en 2007.

Partouche en retard

Xavier Note reconnaît volontiers que l’action Partouche fait partie des dossiers « qui cette année ont pris du retard ». « Bien qu’il soit leader des casinos en France, il n’a engrangé aucune croissance cette année. Le secteur pâtit d’un excès législatif », affirme le gérant, qui incrimine la dernière contrainte en date : la présentation d’une carte d’identité à l’entrée du casino, tout à la fois pour contrôler que le client a bien l’âge légal... et pour interdire l’accès des « interdits de jeux ».

Selon Xavier Note, les fondamentaux du groupe sont bons, mais ce n’est pas tout : « nous spéculons aussi sur un rachat du groupe. Nous étions confiants dans le succès de l’opération menée par Michel Ohayon », indique-t-il.

Qui a 600 millions d’euros à jouer ?

Pour mémoire, Michel Ohayon, un spécialiste de l’immobilier qui a fait fortune à de Bordeaux, avait approché officiellement la famille Partouche en fin d’année dernière, en vue de racheter le groupe à 21,5 euros par titre. Une offre alors rejetée par les Partouche, après négociations.

Le gérant ne semble pas douter de la volonté de la famille de céder ses parts, ou du moins le contrôle de l’affaire. « Nous continuons de croire que le rachat n’est qu’une question de temps, et la famille Partouche ne veut pas céder son groupe à moins de 20 euros par action », selon ses anticipations.

Soit environ 50% de plus que le cours actuel. Il reste de la marge...


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Mercredi 5 novembre 2008 (clôture du 4 novembre)
Après une chute dont la rapidité s'est accentuée en septembre, les marchés boursiers semblent se rapprocher de leur point bas. Si la volatilité reste de mise, les grands indices tendent à se stabiliser. Sur les quinze derniers jours, le Dow Jones gagne 3,16% à New-York et le CAC 40 parisien 1,5%, autour de respectivement 9.500 et 3.500 points. Les investisseurs semblent s'habituer à la tendance récessive de l'économie, alors que la panique financière semble maintenant jugulée par les plans coordonnés des différents Etats. Attention : certes, le marché monétaire sur lesquelles les banques accèdent aux ressources dont elles se serviront, avec leurs dépôts, pour accorder des prêts, a retrouvé une certaine activité. Mais il reste cher et tendu. En dépit de leurs discours officiels, les banques se montrent frileuses quant à l'octroi de nouveaux crédits à leurs clients. En cette fin d'année, ménages et entreprises devront compter sur un soutien réduit de leur banque dans la mise en œuvre de leurs projets.
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