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Robert Louis-Dreyfus [Groupe Louis-Dreyfus] place ses proches à la tête de l’OM
PerfomanceBourse.com, le 08/02/2008
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De l’apaisement pour une meilleure cohésion, tel était l’objectif – ambitieux – de Robert Louis-Dreyfus (« RLD ») en désignant un nouveau directeur général pour l’Olympique de Marseille. RLD a imposé un proche, Antoine Veyrat, au poste de directeur général, en charge de la direction administrative et financière du club auprès du président Pape Diouf. Il remplace Thierry de La Brosse, qui a présenté sa démission il y a quelques jours. Ancien patron de Neuf Télécom, Antoine Veyrat n’est autre que le frère de Jacques Veyrat, directeur général du groupe Louis-Dreyfus (LD).

Le départ de Thierry de La Brosse devenait urgent tant les tensions étaient vives au sein du club. Robert Louis-Dreyfus n’avait que peu goûté ses prises de position dans le dossier du FAP (Football avenir professionnel), un lobby des grands clubs français créé par Jean-Michel Aulas, président de... l’Olympique lyonnais (OL) et de la SSII Cegid.

M. de La Brosse avait répondu favorablement à la demande de Jean-Michel Aulas de voir l’OM intégrer son association. Le lendemain, Pape Diouf et RLD avaient formellement démenti l’information. RLD a nommé récemment un autre proche, Vincent Labrune, pour remplacer Mehdi el Glaoui à la présidence du conseil de surveillance du club phocéen.

L’OM toujours en vente

En attendant, l’Olympique de Marseille est toujours à vendre, au prix de 100 millions d’euros. Las des critiques malgré un investissement personnel d’environ 200 millions d’euros en dix ans, RLD est toujours à la recherche d’un acquéreur. Echaudé par la fantasque candidature de l’obscur homme d’affaires canadien Jack Kachkar, qui fait par ailleurs toujours l’objet de poursuites judiciaires, RLD dispose de deux solutions : soit il poursuit l’aventure avec ses proches aux commandes, soit il imite Lyon et introduit en Bourse une partie du capital du club.

Sextuple champion de France, engagé en Ligue des Champions et toujours en tête du classement de L1, l’OL est cotée sur le compartiment B de la Bourse de Paris depuis un an. Introduit au prix de 24 euros, le OL Group valait 20 euros au 7 février. Le groupe dirigé par Aulas pèse, à ce cours, 266 millions d’euros.


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La chronique bimensuelle de Performance Bourse


Mercredi 31 Juillet 2008 (clôture du 30 Juillet)
La reprise des marchés actions se confirme. La baisse des cours du pétrole soulage les investisseurs qui anticipent désormais un rebond de la consommation. Sur les deux dernières semaines, les principales places mondiales ont regagné du terrain. Le CAC40 a enregistré un gain salvateur de 6,39% soit 259 points. Les autres places européennes ne sont pas en reste. A Francfort, le Dax s'est adjugé 5,21%, soit 317 points tandis qu'à Londres, le Footsie a grimpé de 2,84%, soit 147 points. Le rebond des indices américains explique en partie la bonne tenue des places européennes. A Wall Street, le Dow Jones s'est regonflé de 295 points, soit une variation positive de 2,7%, le Nasdaq a progressé de 4,39% et le Standard & Poor's de 2,8%.

La principale raison au sursaut enregistré par les marchés actions est la baisse du prix du pétrole. Le baril, livraison septembre, qui sert désormais de référence, est revenu autour des 120 dollars après deux mois de flambée en mai et juin et un pic à 147,50 dollars courant juillet. La cherté de l'or noir a considérablement réduit la demande mondiale. Mais l'accalmie pourrait être de courte durée. D'ores et déjà, les cours repartent à la hausse face aux inquiétudes persistantes sur le programme nucléaire iranien et aux tensions politiques et sociales au Nigéria.
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