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Sean Quinn [Quinn Group], une valeur irlandaise en forte hausse
PerfomanceBourse.com, le 19/11/2007
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Sean Quinn n'est pas l'Irlandais le plus célèbre. En revanche et d'après le magazine Forbes, c'est l'Irlandais le plus riche. Estimée à 3 milliards d'euros, sa fortune repose sur le groupe diversifié qui porte son nom. Sean Quin a touché de la part du groupe environ 450.000 euros de revenus pour l'exercice de l'année passée. Vu la croissance constatée, ce n'est pas tant que cela...

L'histoire du Quinn Group remonte à 1973. A cette époque, Sean Quinn gère une société exploitant des gravières. A partir de 1989, le groupe se diversifie dans un secteur connexe, le ciment, le verre, la plasturgie, les tuiles.

Puis en 1996, il s'oriente vers tout autre chose et se lance dans l'assurance, la banque, les éoliennes, les pubs, les hôtels... Dans toute l'Europe, et jusqu'en Russie et en Turquie. « La force grâce à la diversité », c'est la devise de ce groupe.

Il se trouve que le Quinn Group se porte bien : il a publié la semaine passée un bénéfice net de 433 millions d'euros en 2006, contre 107 millions en 2005. Un taux des plus élevé si l'on considère que son chiffre d'affaires est de 1,45 milliard d'euros, contre 1,2 milliard un an plus tôt.

Près de la moitié des ventes (683 M€) relèvent des activités d'assurances. Cette activité est aussi le premier contributeur aux bénéfices du groupe.

Ceci dit, le caractère modique du salaire de Sean Quinn est compensé par sa patrimoine : il est le seul propriétaire de la totalité de son groupe...


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Mercredi 5 novembre 2008 (clôture du 4 novembre)
Après une chute dont la rapidité s'est accentuée en septembre, les marchés boursiers semblent se rapprocher de leur point bas. Si la volatilité reste de mise, les grands indices tendent à se stabiliser. Sur les quinze derniers jours, le Dow Jones gagne 3,16% à New-York et le CAC 40 parisien 1,5%, autour de respectivement 9.500 et 3.500 points. Les investisseurs semblent s'habituer à la tendance récessive de l'économie, alors que la panique financière semble maintenant jugulée par les plans coordonnés des différents Etats. Attention : certes, le marché monétaire sur lesquelles les banques accèdent aux ressources dont elles se serviront, avec leurs dépôts, pour accorder des prêts, a retrouvé une certaine activité. Mais il reste cher et tendu. En dépit de leurs discours officiels, les banques se montrent frileuses quant à l'octroi de nouveaux crédits à leurs clients. En cette fin d'année, ménages et entreprises devront compter sur un soutien réduit de leur banque dans la mise en œuvre de leurs projets.
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