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Qui sommes-nous ?

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PerformanceBourse.com est né de la rencontre de deux personnes aux profils complémentaires : Pierre Ruaz, spécialiste du média Internet, et Emmanuel Gentilhomme, journaliste financier confirmé.

Constatant qu'il n'existait aucune publication suivant les opérations boursières des grands noms de la finance, ils ont créé en 2007 la société Haussmann Publishing, qui édite le site PerformanceBourse.com et la lettre « Les Barons de la Bourse ».

A vous de répliquer le portefeuille de votre Baron préféré

Vous connaissez leurs noms car ils sont régulièrement à la Une des journaux. Eux, ce sont les grands noms de la finance du monde entier. Ils ont acquis leur notoriété en construisant des empires à partir de stratégies financières aussi complexes que brillamment élaborées.

Ce sont les « Barons de la Bourse » !

Warren Buffett, George Soros, Peter Lynch, Albert Frère, Vincent Bolloré, Bernard Arnault et François Pinault possèdent tous un point commun : ils ont misé sur les bonnes entreprises au bon moment et ont gagné de véritables fortunes. Dans sa lettre « Les Barons de la Bourse », PerformanceBourse.com a décidé de traquer les opérations boursières effectuées par ces grandes fortunes et de vous en faire profiter, au travers d’une lettre confidentielle unique en son genre !

Oui, vous avez bien compris : grâce à la lettre « Les Barons de la Bourse », non seulement vous aurez accès aux secrets de la réussite des plus grands financiers de la planète mais en plus, nous vous permettrons de répliquer leur portefeuille !

Lisez ce qui suit et laissez nous vous expliquer comment tout cela est possible.

  1. Des tubes qui valent de l’or
  2. Quand les Barons de la Bourse viennent à vous
  3. Investir pour réussir
  4. À vous de répliquer le portefeuille de votre « Baron » préféré !
  1. Qui sera votre prochain conseiller financier ?
  2. La lettre des Barons, un produit « raffiné »
  3. Les affaires en béton d’Albert Frère
  4. Une offre exclusive et novatrice

Des tubes qui valent de l’or

Commençons par une petite histoire (vraie). Son personnage principal : Vincent Bolloré, un homme d’affaires breton qui a transformé une entreprise familiale en un conglomérat de 6 milliards d’euros ! Un beau jour, son destin a croisé celui d’une entreprise sidérurgique : Vallourec, numéro un mondial des tubes en acier sans soudures.

Curieuse activité, certes, mais débouchés et profits colossaux. Fabricant de structures tubulaires dans des aciers à haute performance, Vallourec compte parmi ses clients les amateurs de tuyaux les plus exigeants qui soient : compagnies pétrolières et gazières, usines pétrochimiques, centrales électriques, mais aussi industries mécanique et automobile. Il est tout à fait possible qu’une partie de votre pot d’échappement ou les essieux de votre voiture sortent d’une usine Vallourec.

La rencontre du Breton et des tubes se produit en 2002 : cette année-là, les sociétés de Bolloré franchissent successivement les seuils de 5 et de 10% du capital de Vallourec. Fin 2002, à la Bourse de Paris, l’action Vallourec cote 55 €. L’année suivante, la galaxie Bolloré passe le cap des 20% (cours de Vallourec fin 2003 : 65 €), et les 25% sont atteints en 2004 (cours en fin d’année : 88 €).

A la fin de l’année 2005, l’action Vallourec tutoie les 400 €. Pour Vincent Bolloré, il est temps de sortir : il vend 7,5% du capital cette année-là, et 10% de mieux en 2006. Durant l’été 2006, le calcul des performances est brouillé par une division par cinq de la valeur de l’action (chaque actionnaire reçoit 5 nouveaux titres pour chaque actionne précédemment détenue). Qu’importe, cela ne change rien au bénéfice final ! D’ailleurs, la tendance haussière reprend vite le dessus : le 31 décembre 2006, nous voilà à 220 €, la capitalisation du groupe dépassant les 10 milliards d’euros. Quelques jours plus tôt, Vallourec a chassé l’action Publicis de l’indice CAC 40 : notre sidérurgiste fait maintenant partie du Gotha du capitalisme français.

vallourec

Pour l’action Vallourec, les cours de 2007 témoignent du retour en force de la volatilité : 160 € en mars, 240 € en juin. Dans la deuxième moitié d’un mois d’août détrempé, son cours repasse sous les 200 €. Mais cela n’importe guère à Vincent Bolloré : il n’a plus que 3,97% du capital de notre fabricant de spécialités sidérurgiques.

Les plus-values encaissées sur Vallourec ont permis au groupe Bolloré de financer partiellement la dernière marotte de son dirigeant : les médias. Depuis le début des années 2000, Bolloré monte progressivement au capital des publicitaires Havas et Aegis, a lancé de la chaîne TNT Direct 8, les gratuits Matin Plus et Direct Soir, s’est offert une douzaine de licences de télécommunication sans fil WiMAX, etc…. « Le groupe Bolloré mérite de durer dans le temps », déclarait Vincent Bolloré en avril 2006 à la publication Blog Breizh.

On peut lui faire confiance !

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Exemple de lettre :

Témoignages

Guy, avocat, Suisse

Franchement bravo, non seulement je suis conseillé par Warren Buffett mais en plus, j'ai pour le même prix un cours de stratégie du maitre puisque vous me la décryptez en termes simples. Excellent !

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